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Un par siècle et le temps d'hommages
Sereins quandi Lui montrait l'horizon infini
Plein de futurs à construire en messages
Parfums de nostalgie tu nous tiens meurtris
De destins pétris par l'élite sauvage
Trop-plein de ces crasses qui sentent le pourri...
Ainsi obligés on est à comparaison
Ici règne l'inconséquence des faibles
L'impéritie des rats de mai a eu raison
Tapie, poussant au jardin, cette hièble
Hippie de ces minorités en pâmoison
Décrépie pour majorité de la plèbe...
On était rentrés de mer, jour de janvier*
Au son de nouvelles amères, la base
Pont entre les bateaux, les sous-mariniers
Répond "un absent la Minerve", l'oukase
Fécond s'étend, naufrage, les têtes baissées
Selon les mots d'un drame en catastase...
Habillé, en tenue, sur la place d'Armes
Prononcer la phrase "Ils sont Volontaires"
Restée en ma mémoire qui ne désarme
Gravés car l'espoir rend Responsable, fier
Chavirés par marées chienlit de larmes
Coulées, l'espérance s'adonne, prospère.
*1968..
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