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Instantané observateur

le lundi 16 novembre 2020, à 23:19. Posté par Ivydall


Par la fenêtre de la cuisine….
Les pensées égrainées,
Sur les arbres aux alentours,
Le regard s’est attardé
De nombreuses branches à moitié dénudées
Laissent entrevoir les maisons
Enfin démasquées
Les habitants derrières leur quatre murs confinés,
Les jardins, comme les rues,
Sont pratiquement désertés
Et même les oiseaux qui chantent
Pour égayer la morosité
Quasi invisibles, se murent dans les buissons
Comme pour nous témoigner leur solidarité


Ivydall, le 15 11 20

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commentaires ( 5 ) (Ajouter un commentaire)
ptigaby le mardi 17 novembre 2020, à 00:23
👍

debbie le mardi 17 novembre 2020, à 09:41
Coucou Ivy, un très bel instantané. C'est un moment paisible celui d'observer le nature et les instants de vie . Ici les rues ne sont pas si vides,il y a beaucoup de mouvement avec les collégiens, lycéens et ceux qui travaillent, ceux qui promènent leurs chiens, et ceux qui se promènent tout seuls. *sourire* je ne vois pas trop de différence avec confiner ment et sans confinement.
Belle journée
Gros bisous avec ma tendre amitié
Debbie

micheline1940 le mardi 17 novembre 2020, à 12:30
Se confiner jusqu'à l’extrême ? Mais en ouvrant la fenêtre, le chant des oiseaux offre un très grand l'espace imparti, et l'on peut s'envoler dans un ciel épuré !
Merci chère Ivy pour ce texte d'ouverture qui nous plonge l'âme au cœur des plus simples beautés, presque oubliées !
Avec mon amicale et confraternelle salutation,
Votre amie Micheline.

capucine812 le mardi 17 novembre 2020, à 14:24
Bonjour Ivy
Très beau moment de vie dans ce partage et c est reposant d écouter les oiseaux et de redécouvrir la nature
Belle après midi
Bises
Maryse

plumedefou le mercredi 18 novembre 2020, à 06:10
Bonjour Ivydall,

Très beau instantané, cette prose poétique déplisse l'esprit recroquillé dans les brumes du confinement.

Si je puis me permettre, avec toute modestie, ce ne sont pas les oiseaux qui se terrent dans les buissons...
Le mot plus approprié serait : mucher ou bien musser, signifiant " cacher "

Malgré tout au bout de quatre lectures, je me suis imprégné de cet instantané...

Amitié poétique,
Marcel, alias plumedefou





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