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L'oubli s'inscrit quand il est insignifiant
Voici, ce moment béni où le grand miroir
Se rit des vents usés courant jusqu'au néant
Ainsi disent ceux qui posent ces histoires
Déni se déguise, les yeux ouverts pourtant
Et pis, le mensonge heureux est la gloire...
Les temps changent! Chantaient ces beaux troubadours
L'écran ange nouveau de ce Dieu athée
D'aliments gloutons dévore tous ces atours
Safran bloqué du pharaon aux logorrhées
D'errements de Charade dans ce labour
Infécond pour Scylla voit cette apogée...
Sourds! Écoutez votre esprit en maraude
Lourd est votre coeur mais, nos sens à l'horizon
Courent sur la mer, si belle émeraude
Carefours fiers d'infinis, Poseidon
Bravoure, guerroie les cyclopes, taraude
Toujours ces rois sans Foi, sans Amour, au harpon...
Le pont balayé par ces vagues méchantes
Odéon des sirènes aux voix de folie
Rançon des reines de l'impie qui nous tentent
Et moissons seront faites, loin d'impérities
Selon que vous soyez faible ou ardente
Plongeons nous ferons pour baptême qui gracie...
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