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Les étincelles, dont Bacchus nous brûle,
Nous manifeste l’acquisition,
D’un entendement de perdition,
Poussant le sage au jeu de bascule…
Il chante et récite avec un bonheur,
Le bien-être des joies de l’ivresse…
Mais en vérité, rien n’est liesse,
Tout est embrumer, tout est une horreur !
Son culte déflore une demoiselle,
Là, la débauche, ici, l’ennui…
Ici on chevauche et là on hennit,
Pour fin de conte se trouver sans aile !
Son vin fait fondre les pensées et mots,
Boire fortement ne donne la joie,
Car au soir vient, un, devenant proie,
Il bouleverse le bien dans maux !
Vin de tout excès, dieu de folie,
Abus d’idole, raisin de courroux,
Agacer les dents rend les enfants fous,
Jeu de trahison, c’est âme meurtrie !
Murant liberté dans de grands tracas,
Emportant raison, hélant ridicule,
A se soumettre dans le sans scrupule,
Sans aucun espoir, car perte et fracas !
A toujours déchoir dans les caniveaux,
On ne peut prévoir conduite coupable,
L’homme est enfermé dans un tour pendable…
En ruine est temple à tous les niveaux !
Vendredi 27 novembre 2020 Marcel, alias plumedefou
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