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Rien ne sera plus comme avant, dit-on
Les uns goûtaient, repus aux joies du bon temps
Certains qu'il durait toujours, mais un peu poltrons
Bien décidés à ce velours des instants
Coquins ou, câlinés de l'émotion
Demain, l'été sans travailler, vive Satan!!..
L'onction, ce baume aux fragrances douces
Conjonctions de psaumes pourtant païens
D'assomptions aux ciels des lunes rousses
En dévotions sempiternelles s'éteint
Poseidon en mer se lasse et, tousse
Compagnons! L'air des villes, des champs sent vilain...
S'émoussent ces certitudes permanentes
La frousse des habitudes pour l'inconnu
Mousse dans les esprits d'élites qui tentent
Gloussent d'impérities contre nouveau venu
Secousses en répliques des déferlantes
Rebroussent suppliques des possédants pas vus..
Ubu perd son latin, ces logorrhées vaines
Issues d'écoles où le baratin courtois
Diffus, se poussent le col quand d'autres peinent
Bossus sous les flèches acérées du carquois
Nus de leur plein gré de la morne plaine
Saluent ces déshabillés dans le sang de leurs lois...
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