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Au nord de l'Écosse, la mer est colère
Alors les albatros et les goélands blancs
Au port s'abritent sur ces baleinières
Adorent ces gîtes improvisés, autant
Encore en emportent ces sorcières
Décor aux portes de l'enfer des rugueux vents...
L'océan n'a pas de pitié, que des lames
Déferlant sur ces effrontés, un peu perdus
Dans cette houle grise, pleine de larmes
D'ouragans en boule, les laissant presque nus
Le trident de Neptune, ultime arme
Pourfend les nuits sans lune ces gens assidus...
Têtu le bateau tient face aux vagues
Tordu par ces eaux en fureur de cyclope
Battu jusqu'à la passerelle de zigzag
Confus sous ce ciel de Marie-Salope
Aperçut ces jours quand les Dieux divaguent
A l'issue de secours absente, nous dit stop...
Le périscope est rentré, dans ce roulis
Galopent les pensées d'Amour au coin du feu
Philanthropes en ce monde sans paradis
Se dope d'infécondes idées pour les gueux
S'achoppent les aurores où la Paix bénie
Des popes et consorts abandonne nos voeux...
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