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Hier encore, j'avais vingt ans, ce refrain
Éther de l'or de ma pensée qui espère
L'ère bénie des sagesses pour tout bien
Réfractaire aussi aux maux qu'exaspère
La misère des temps qui fuit, cet assassin
Jupiter pourtant nous le disait, souverain...
Le velin de la soie coule ces jours doux
Lutin du moi profond vit de l'espérance
Tartarin même un peu, dans son amadou
Ce pèlerin sème son insouciance
Au matin qui se lève toujours sans courroux
Vulcain achève et forge l'échéance...
La prestance qui fut, s'éloigne de l'esprit
D'élégance ce salut se dissous, bulle
D'existence cabossée, confins d'infinis
La chance dépassée met ce point virgule
Romance perdue, brume de paradis
Byzance d'Ubu ainsi affabule..
Se coagulent ces souvenirs des choses
Ce pécule se mire dans lumières
Campanules ne durent, comme les roses
Basculent si sures avec manières
Et capitulent quand le soleil ne dispose
De majuscules en grand pour des prières...
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