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La raison déraisonne de bons sentiments
Gloutons ou atones, car la réalité
Harpon de nos vies se moque, à nos dépends
Dragon qui épie donc l'humanité
Rançon de la peur inflige ces toboggans
Pardon Votre Honneur de tristes vérités...
Les dés sont jetés roulants sur le tapis vert
Arrêtés dans l'été des insouciances
Conjugués aux futurs qui pourtant éclairent
Le gué aux natures gaies de ces enfances
Panacée, oui mais, vient crépusculaire
Caducée puis, l'esprit gagne son silence...
L'affluence installe ses idées du soir
Intenses, en spirales de mauvais refrains
De régences nouvelles cherchant des espoirs
Séquence de missel pour un bénédictin
L'indulgence de Dieu devant ce miroir
Des croyances, voeux pieux de pèlerins...
Les matins reviendront, aurores roses
Butin du grand fils du soleil, ce Phaéton
Cristallin de lumières qui imposent
Les Saints aux prières nos âmes de bougons
Au Prochain devenu verbe pour ces choses
En jardin nu du paradis d'Amphitryon.....
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