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Harpagon remplit son coffre d'or, et déjà
Le son de l'envie parcourt l'offre du désir
Des michetons ces élites en apparat
Électrons explicites du roi, ces sires
Bouffons en logorrhées sur nos écrans si plats
Vagabonds à l'épée du mensonge plaisir...
La myrrhe et l'encens point ne leurs suffisent
En délires des temps cupides et pervers
Fakir abracadabrantesque méprise
Et pire, presque même là, ces nouveaux serfs
Martyrs d'un moyen-âge, quoiqu'on dise
Élixir de leurs péages mais compères...
Hier, nous eûmes ces discours lénifiants
De guerre, nous pûmes l'entendre, étonnés
Ère macabre, s'enfuit la Paix quand le vent
Cluster aux sabres très secrets pourtant affutés
L'hiver se pare d'une couronne aux dents
De sorcière, l'art dramatique volé...
Les années s'épuisent de viles réformes
La marée soumise aux lunes des teutons
En assemblée jure des efforts énormes
L'apogée se mesure, alors aux poisons
Des nausées d'antan pour atteindre ces normes
Levées maintenant, ridicule Mon Garçon!....
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