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{B}{I}Format sonnet #2

le dimanche 24 janvier 2021, à 11:54. Posté par theyesman


    Format sonnet #2

    Le style de ce sonnet
    ( pour ceux que cela intérresse )
    Est du style dit : « SHAKESPEARIEN » !
    Tout comme le style dit : «BAUDELAIRIEN »
    Ce style reprend à son compte la métrique conventionnelle du format
    Pour en donner une version qui lui est propre ,
    En ce qui concerne notre pièce d’aujourd’hui ,
    Le style du format sera : ABBA CDDC EFFE GG !

    Dans la page d’aujourd’hui je viens vous livrer un poème personnel
    ( c’est d’ailleurs avec celui là que nous commencerons notre séance de lecture )
    Et le poème d’un maître ,
    Histoire que vous repartiez avec le ventre plein de nourriture poètique !


    Lets go to the first one !

    Comme l’oenologue béotien , qui n’argumente quand : «j’aime» , «je n’aime pas»
    Le père débutant , n’exprime que des : « je kif» , «c’est génial»
    Sa plume ne traduit qu’un transport mou et trivial ,
    Piétre élève des maître HUGO , BAUDELAIRE , ROSTANG ou CENDRAS .

    La pensée abrutie par des séquences de taches de brutes ,
    Et le corps assommé par la fatigue d’une bête de somme ,
    Sur le papier sa formule , à subit l’érosion de la gomme ,
    Et son substrat d’alchimie , suinte d’une odeur hirsute !

    Il roque sur l’aile dame pour assurer sa défense ,
    Quand l’histoire lui brode le destin d’un Béllérophon ,
    Il affiche le sourire au présent avec sa hure de bouffon ,
    Trop de fiel pour être fier , en vers , d’en virguler l’offense !

    Timide , maladroit , baboulin , ému comme un 25 Décembre ;
    L’or en encens , la myhrre de bière et le coeur d’ambre ! ...


    Voilà ...


    Et voici le texte du maître :
    William SHAKESPEARE !
     Sonnet 18


    « Devrais-je te comparer à une journée d'été ?
    Tu es plus tendre et bien plus tempérée.
    Des vents violents secouent les chers boutons de mai,
    Et le bail de l'été est trop proche du terme.
    Parfois trop chaud l'œil du ciel brille,
    Et souvent sa complexion dorée ternie,
    Et toute beauté un jour décline,
    Par hasard, ou abîmée au cours changeant de la nature ;
    Mais ton éternel été ne se flétrira pas,
    Ni perdra cette beauté que tu possèdes,
    Et la Mort ne se vantera pas que tu erres parmi son ombre,
    Quand en rimes éternelles à travers temps tu grandiras ;
    Tant que les hommes respireront et tant que les yeux verront,
    Aussi longtemps que vivra ceci, cela en vie te gardera. »


    Merci à vous d’accorder de votre attention à mon modeste ouvrage
    N’hésitez pas à poursuivre l’aventure en trois dimension sur You Tube
    En cliquant sur ce lien :
    https://www.youtube.com/watch?v=qQdByQd2sE8

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