|
J'aime cet Amour des hommes et des Dieux
Bohême, toujours un peu, évanescence
Blasphème les actes espérés de nos voeux
Emblème d'un pacte de Foi de présence
Sème ces cailloux de silex si vigoureux
Carême partout se pare d'apparences...
Silence! Nous soufflent-ils en leurs hauts ciels
Confiance s'essouffle en cathédrales
D'allégeance des pèlerins vers l'Éternel
Éloquence du Divin autant magistral
Encense de sa fumée pieux fidèles
En pénitence l'été chasser le mal...
Royale randonnée s'offre la vie, la mort
Fatale destinée, être au bout du chemin
L'escale fut grandiose mais, l'aurore
Avale ces choses en poussant au jardin
S'installent ces nostalgies douces encore
Graal infini d'horizons bien lointains...
Peint chaque instant l'aquarelle sans brouillard
Le crachin des temps est ce nouveau baptême
Républicain mais béni qui est ce seul départ
Du destin assouvi, ultime, extrême
De marins à la godille pour ce phare
Du malin qui vacille devant Requiem...
|