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La pluie, bonté oblige, a cessé ses pleurs
S'essuient, éthérées, sur les monts, ces brumes
D'ennuis, trainant l'angoisse, des accroches-coeurs
Fruits pourtant des unions douteuses, des plumes
Évanouies sur ces ailes tachées, stupeurs
Enfouies aux ciels gris d'hiver s'enrhument...
L'écume court dans sa course vagabonde
Allume ses atours dans cette ouate
Parfume de mille fragrances profondes
D'agrumes, essences d'esprits qui convoitent
Exhume des souvenirs comme ces ondes
Postumes d'élixir cachant les frégates...
Pirates les oiseaux de mer se disputent
Grattent dans l'eau courante de la marée
Ces strates en couches déclinant les luttes
Spartiates, louches peut-être, adorées
Ingrates pour ces becs jaunes tant hirsutes
Acrobates avec leurs airs de majorées...
La curée continue, les cols verts arrivent
Énervés, venus de nulle part, quittant huis
Affamés toujours,passant à l'offensive
Musclée pour ce combat de vie si inouï
Soufflé par ces vents de lune sur ces rives
Aux pensées souvent d'hier sans faire de bruit....
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