|
La lune éclaire là ce Val sans Retour*
La lagune fière héberge ces lutins
Fortune des bois, les elfes jouent sans tambour
Aucune joie transpire de ces longs refrains
En une de leur monde de beaux troubadours
Aux tribunes d'ondes de Bonheur en quatrains...
Éteint ta lumière de savant, Homme!
Mâtin! Mystère s'aventure dans l'étang
En festin de ce petit peuple, en somme
Au destin, ici de contes lus aux enfants
Pain donné aux croyants qui croquent les pommes
Certains athées, Oh!, goûtent ce présent...
Le temps n'existe pas, ils l'ont donc effacé
Mécréants trop tristes, essuyez vos larmes
L'estran, en vos esprits sèche sans ces marées
Roman où l'impie reste la seule arme
Talisman tenu par ces puissants installés
Amants nus de leur argent pourtant sans charme...
Quidam, tes pensées mercantiles indignes
Désarme fidélité de fée des dunes
Gendarme des fougères, saules et cygnes
S'alarme des terres de silence, brunes
Parme parfois quand Morgane trépigne
Du vacarme en guingois faits en nocturnes...
*Forêt de Brocéliande...
|