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J'entends le loup, le renard et la belette
Quand, surtout, le voile éthéré des brumes
D'étangs où courent ces ondes si muettes
Chantent les atours, comme le vent, coutume
Disant de la belle dame blanche, fête
Ses amants d'âmes disparues qui se consument...
L'écume du temps qui passe se dépose
Parfume présents genêts jaunes des landes
Enfume ainsi l'arbre d'or qui, tant glose
Aux plumes ravies des oiseaux de légendes
Sur grumes posés répondent de ces choses
Postumes et cachées en Brocéliande...
Les grandes peurs renaissent tout près de ces eaux
Répandent l'honneur des frissons en message
Aux marchandes de ces lunes pour Lancelot
L'offrande prend alors notre coeur si sage
Dividende, foi des chevaliers, là-haut
Défendent l'effroi des opprimés en partage...
L'âge importe peu, tout dit en ces lieux
Les pages escortent même les Korrigans
Persiflage! Disent, ricanant les Dieux
Ce breuvage déguise princes et manants
Soulage l'angoisse du démon, si heureux
Colportage ma paroisse est règne blanc...
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