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L'hymne à l'Amour conquiert sa Liberté
Divine les jours où réveil de Cupidon
Dessine son Bonheur qui n'est que Vérité
Florentines heures conjuguent ce pardon
D'épines qui furent rêves de volupté
Pauline endure l'affre de trahisons...
Phaéton, fils du soleil, ta lumière
Coton, s'immisce en toi, femme affranchie
Tes jupons s'envolent sans préliminaires
Le Rubicon viole ces pensées, ici
De moutons aux laines avec l'oeillère
Rançon certaine des morales assouvies...
L'orthodoxie criera là, au méchant loup
L'alibi s'exclama au saint nom de la Foi
Voici la coupable et, de sang froid surtout
Corrompi l'affable amant en désarroi
Exquis quand l'extase sent l'amadou
Extraverti embrase son buisson sans loi..
Quoi! Diront tous les croquantes et les croquants
L'émoi, garçon! Est intime, les mutines
Pavois grand aux corps sont démons de tous temps
Bourgeois ou manants gardez vous en Sixtine!
Grivois alors, goûtez toujours libres aux vents
Hautbois d'aurores sonnez donc l'étamine...
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