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Éternel dilemme où sont les martiens?
Le ciel même peut attendre, la lune
Belle, ronde ou ses cornes de bohémiens
S'attelle, blonde à nous donner fortune
Infidèle quand on songe aux anciens
Ménestrels du temps jadis de nos communes...
Des thunes plutôt! Disent en coeurs ces bons papas
Opportunes, ces flots de logorrhées aux vents
Lagune d'esprit répondent ces vils choucas
En tribune ici, voyeurs impénitents
Chacune et chacun travaillent tant, sherpas
En rancune au pain si dur pour les sans-dent....
Pourtant Icare devait voler au soleil
Levant, aux dards fondait sa si belle cire
L'imprudent fut banni, mais quelle merveille
L'ardent, déçu, bien sur, reste l'élixir
Un tarzan qui ose un défi, ce miel
L'onguent des roses apporte le sourire...
Soupirs chez ces écureuils aux panaches
Ton navire se défait vers hauts-fonds cruels
Sire, ce dialogue gêne et gâche
Le zéphyr vogue, ses saveurs immortelles
Saphir de mes rêves d'homme en apache
D'hétaïre, Eve des jardins m'appelle....
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