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L’humain progresse par lui-même,
Mais nous ne pouvons le réformer…
Ceux qui s’y collent sont à purger,
Tant leur égo brille dans ce système !
La société est un amas,
A l’intérieur, nous, nous y sommes,
Nous y existons en masse d’hommes…
Le nombre d’humain est un magma !
Jadis un seul, ce jour, est multiple,
Nul n’est isolé, il est partout,
L’homme se heurte à lui surtout,
Depuis qu’il est en nombre triple…
Il heurte quelqu’un, étant trop près,
Nulle autre fin, et nulle autre issue,
Il se froisse, se gêne et il sue,
Que deviens lors, tous les après ?
Nous avons tous peur, et on se mure !
Chez soi dans la paix que l’on prévoit,
Que l’on préjuge ou bien qu’on croit,
Un jour on perd toutes les tournures !
On perd l’instinct de toutes distances.
Est égarée la sécurité,
Que pourtant Divin nous a donné.
Aujourd’hui, on nie l’existence…
Mais nature, de masse ne veut !
Et comment régir ce phénomène ?
Comment s’y prend nature en domaine ?
Elle détruit, met en hors-jeux !
De l’intérieur, elle retire,
Elle retranche, par le délit…
En chacun de nous, glisse repli,
A l’insensible elle nous attire !
Solidarité, nul ne connaît,
Mais la froideur et les fâcheries.
Plus de sentiments, que vacheries…
Plus alarmant, les crimes aux sommets !
Un comportement dans la folie,
Génocide devenu banal,
Même sur enfants, passe au vénal…
Pas un seul mot, le secret les lie !
C’est décadence et pire de tout,
C’est perversion de la nature,
Au stade total, sans la bavure,
Pour faire bien c’est un atout !
Dimanche 21 février 2021 Marcel, alias plumedefou
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