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L’homme est un curieux amalgame :
Un composé d’ange et d’animal…
Se penchant vers l’ange, il joue la gamme,
Il est alors normal en final.
Si vers l’animal est sa tendance,
Le désavantage est son enjeu !
L’humain est être de puissance,
Son bonheur aspire en tous ses vœux…
Dans ce cas les mots sont inutiles,
Car, il est toujours en mouvement,
Toujours il bouge, il n’est immobile,
Il se croit libre comme le vent !
C'est mal aimer tous ceux que l'on aime,
De prescrire leur joie malgré eux.
Cela vaut-il d’écrire un poème,
S’ils viennent à oublier Dieu ?
Le mariage, est-ce si utile ?
En dominante un contrat civil,
Considéré très souvent futile,
Dès qu’escarmouche est dans le profil !
Au religieux c’est un principe,
Un engagement de deux humains,
Vulgaire accord, dès qu’apparait lippe,
Alors qu’est en cours le beau chemin !
Faut-il démolir le mariage ?
Législateur changerait le nom :
« Union civile, ou, baillage »…
Laisser : « Mariage » au droit canon !
Régression intellectuelle,
Dit * Duteurtre, le romancier !
Souffle militant, gay en chapelle,
Désir de famille outrancier…
Déviation spirituelle,
Briguant l’absolu, en droit de choix,
Quant aux mises, libres, sexuelles…
La liberté, elle vous échoit ?
Du mariage une parodie,
Vieux rituel de croyants,
Que l’hétéro sûrement renie,
Disant que c’est roman pour enfant !
Vu que lestement va la rupture,
Il court tribunaux pour divorcer !
Le romancier en sa lecture,
Juge « amusant » d’y voir s’exciter,
Certains militants, contre l’Église,
Pour l’union, mariage gay,
Ne voyant pas là une méprise,
 tout prendre, clergé leur devait !
La religion, en cette affaire,
Joue un rôle de force ancestral…
Pour lui, l’humain, serait parfaire,
L’union par pacs… C’est théâtral !
C’est l’abandon de cet héritage,
Que nous ont légué nos ascendants,
Exigeant à nous d’être à la page,
Legs, patrimoines et enchainements !
Marchons-nous pour aller à réforme,
Contentons-nous d’améliorer…
Ligueurs, pressions, confondent forme,
Caricature et légalité !
Ils s’engagent dans la surenchère,
En nombres d’homos ironisant…
Mais en amour, qu’importe la chaire,
Que glisse sur nous notre ornement !
Et les personnes qui s’ensorcellent ?
Vraie est cette soif du tout normal,
De voir rentrer dans le rang, le zèle,
De l’intégriste paranormal !
De vérité pure et éternelle,
Je m’en inspire, tout est beauté,
Pas de cornette pour criminelle,
Qui déshonore la parenté !
Lundi 4 janvier 2021 Marcel, alias plumedefou
* Duteurtre : Écrit dans Le Nouvel Observateur (20 septembre 2012)
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