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Je me souviens très bien une journée d’automne
Où le ciel était gris donnant un air assez monotone
De cette Dame distinguée dans notre association
D’une grande personnalité, c’était Madame Réolon.
Je me suis vite aperçue de sa haute compétence
De sa sincérité, son humanisme et ses qualités morales,
Un être qui comprenait et ressentait nos souffrances,
Pour nous les handicapés, la personne vraiment idéale.
Mais hélas ! Les bonnes choses ne sont pas éternelles,
Et trois ans plus tard suite aux conflits perpétuels
Cette chère Dame nous apprend qu’elle quitte le Foyer
Je suis triste ce Lundi vingt cinq Juillet et j’ai pleurai.
R econnaissante suis-je de votre dévouement,
E motionnée et troublée par votre proche départ
O h ! Madame Réolon personne ne vous égalera !
L armes au yeux je vous souhaite très sincèrement
O ù que vous allez, Dieu vous bénisse et guide vos pas,
N uit et jour ; moi Paquita je ne vous oublierais pas.
Paquita 
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