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« SOIF D’UN BAISER …!»
Jamais d’un homme autant j’ai désiré les lèvres
Tes yeux se font guetteurs, en moi montent des fièvres
Je sens mon coeur frappant fort, presqu’à se briser,
Car tout au fond de lui, l’amour j’ai bien caché.
Ta bouche est une pêche ô chair je te désire,
Ouverte en son milieu la voilà prête à rire.
Me gorger de son jus sera plaisir charmant.
Puiser jusqu’à plus soif, le breuvage enivrant.
Mon âme se consume, attendant cette offrande
Approche donc ta bouche elle semble gourmande
Frôlements hésitants, délires enflammés,
Quand nos fruits se marient, oh succulent baiser!
© Calynette (2005)
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