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L'enfance ressemble à la mer inconnue
D'imprudence qui tremble aux vents des lunes
Aux cadences perpétuelles de ces nues
Le silence des ciels est la fortune
Une chance sereine dans l'ouate bue
Le bon sens peine au chemin des lagunes...
S'allument alors ces feux, ces sémaphores
Écumes aux ports de la vie qui éclairent
Et, hument les sels de ces embruns encore
Brumes de missels ouverts aux lumières
Que parfument ces souvenirs là, aux pages d'or
La plume va dire, plus tard, son délétère....
Hier fut ce beau, long voyage, la voile
Du clipper sans bateau lui parla d'école
La mère posa son Amour en étoile
Un repère déjà pour ses livres symboles
De mystère du savoir, à rebrousse-poil
Le spinnaker espoir le poussa vers l'envol...
Éole souffla, rude quelques tempêtes
Fumeroles aux réas des connaissances
Un bémol sans doute dans ses jeux de fêtes
Aux paroles d'Août, la chaleur fragrance
Somnole dans la mémoire trop muette
Monopole des soirs où s'écrit l'élégance....
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