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Le printemps se pose au bout de la plume
D'accents qui osent ces doux alexandrins
Divan de ces pages blanches d'écume
Où l'estran en messages couvre ces matins
Levants aux lumières chassant la brume
Des champs en jachères de nos écrivains...
L'oursin cache soigneusement sa pépite
Ce béguin, panache pour ces lignes d'Amour
Levain des nuages pour les marguerites
Aux desseins sages effeuillées d'un velours
Du Prochain en ce monde chahuté, granit
Où Vulcain inonde son feu de bravoure...
Le troubadour erre, ces chemins de silex
Aux discours si chers s'écoutent du bout des yeux
Sourds, du reste, aux oiseaux bien perplexes
De tambours funestes des noirs choucas, ces gueux
D'alentours qui guettent ces belles annexes
Labours des muettes âmes en désaveu...
Ce voeu touche de ses doigts sa plénitude
Bleue aux souches iodées de songes d'antan
Le jeu dure l'espace des roses du Sud
Messieurs l'augure jouit là, en ces temps
Où Dieux t'invite à mansuétudes
Un mieux dites, vaut bien plus que Satan....
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