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L'incertain est certain, voici le Carême
Pèlerin discret en ton chemin si athée
Les malins ta manipulent au totem
Sereins ou ridicules de ces faux étés
Pantins asservis préparent ce Requiem
En latin dit pour effacer leurs logorrhées...
La mariée devait être belle, mon Cher!
Habillée mais pétrie dans la pâte sans sel
De marées aux coefficients tant amers
La jetée quand les vagues de ton archipel
Curée de courroux deviennent vipères
L'avoinée surtout se prépare sans zèle...
Ta citadelle prend l'eau même les vaccins
Chancellent ton bateau, toi le capitaine
De passerelles en ton brouillard requin
Ruisselle au bizarre mât de misaine
Aux nacelles de ton palais de marocains
Qu'appellent ce mauvais, ces croque-mitaines...
La fontaine se tarit dans la disette
Des peines à l'incurie liées aux destins
Le chêne perd ses racines, la planète
En porcelaine erre, projets d'arlequins
l'Eden n'est plus ce qu'il était, amulette
Ton loden nu se jette, il fut ton levain
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