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Quand la plume court sur cette plage
Le temps s'allume de transparentes muses
D'antan, de mythologie nourrie de sages
Aux vents choisis par les Dieux, des excuses
Pourtant, diront ces difficiles messages
D'ouragans, de typhons qui tant les amusent...
J'accuse! Le grand écrivain là, s'indigne
Refuse ces gredins en ces injustices
Ruse, lubies, ses adversaires qui signent
S'amusent des tragédies du Saint-Office
Confuses, à leurs yeux purs, qui point ne clignent
D'intruses pour ceux qui font ces sacrifices...
Le calice aime ses mots de la mémoire
Lectrice même soufflée par Aphrodite
Tentatrice des envies qui forgent l'espoir
D'oasis mes Amis, afin que ces rites
Délices de Capoue puissent ainsi le soir
Catharsis en bijou faire ces invites...
L'audit de la pensée s'installe, Érato*
Hésite chanter ce nuptial de printemps
Accessit assouvi par ces roses d'échos
Récite sa pépie dans l'art, ce Don Juan
Plébiscite l'alexandrin comme Clio*
Exit ces coquins, ces impurs amants...
*Érato, Clio sont deux des neufs filles de Zeus, muses pleins de grâces...
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