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A l’aube renaissante en un ciel de brume,
Clarté coure l’instant sur matin gaillard…
Temps passé au présent, jeunes et vieillards,
Ils marchent dans printemps ayant mis leur costume !
Tous demandant au vent des écrits non voilés,
Leur montrant l’avenir en promesses scrupuleuses,
Tenant compte, leur vie et leurs envies pieuses !
Pourquoi autant souffrir jusqu’à être appelé ?
Que ma plume, leur montre aux foules, tout le souffle,
Que contient cet air, l’éther environnant,
Cet azur revêtu du bleu de fond d’écran,
Où se noient les éclats de ce soleil qui pouffe !
Que mon calame, là, écrive tous ces mots,
Tous ces termes élégants redonnant de la vie,
Aux jours qui s’étirent tel feu de la bougie,
Mais en son contraire dure sur le chrono !
Que mon écriture développe leur joie,
Ennoblisse leur être et toute leur ferveur,
Pour qu’enfin ils gagnent la rive des faveurs,
Et que tous leurs habits soient tissés dans la soie !
Si leurs jours s’étirent en un voile confus,
Que mes écrits dissolvent en douceur leurs supplices
Pour que de leurs yeux la joie en jaillisse,
Et que tous leurs fardeaux tombent en un grand raffut !
Si le ciel charrie des cohortes de nues,
Et que pluie mouille leurs immenses désirs,
Que ma main reporte les écrits de plaisir,
Pour que leur liesse n’ait nulle retenue !
Mercredi 10 mars 2021 Marcel, alias plumedefou
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