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Les temps changent pour ne rien, au fond, changer
Avant les louanges étaient divines
A présent, elles annoncent que confiner
Aux vents des ciels porteurs de ces sourdines
D'accents fidèles d'élites à oublier
L'évident touche la fin, ces bécassines
En rangs si louches cherchent à nous diviser...
Vacciner! Disent-ils, voici le miracle
Recommencer ces bises affectueuses
Embrasser ces belles loin de ces débâcles
Partager les sels de vie délicieuse
Goûter aux mets qui mènent aux doux pinacles
Effacer mais, l'incurie est vicieuse....
Aphteuse fièvre, les savants s'indignent!
Acteuse mièvre, sanglots de crocodile
Creusent le fiel, le peuple se résigne
Des gueuses solennelles prédisant l'exil
De faucheuses, la grande, qui tant trépigne
Joueuse d'offrandes nous rendant fragiles...
Goupil est ce virus, il chine, il mute
Ses profils aux palais montrent de viles dents
Aux styles mortels, bien sur, et chahute
Ces édiles sur l'autel de leur président
En concile de défense, persécute
Ces civils qui pensent à son triste bilan...
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