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En attendant cette quatrième vague
Le temps, muette partition du virus
L'enfant de Chine s'impose et, divaguent
Ces savants qui déclinent, coutumes et us
Aux vents de ces plateaux télés vont en zigzag
Le cabestan prend l'eau comme le papyrus...
J'eusse aimé tant, que nos guignols, morts de peur
Fussent aidés par le Saint-Esprit, les Dieux
Dussent mines contrites, absentes d'Honneur
Pussent l'échine courbée, implorer ces voeux
Collapsus ils font, ces rois déchus sans valeur
Profanum vulgus au fond, excusez du peu...
Le feu des paresses triomphe, mes amis
Aveu de faiblesse, la grande Faucheuse
Au jeu imagine toujours sa dramaturgie
Bleue aubergine en certitude gueuse
Ce noeud absolu de la vie, nécrologie
Aux cieux voulus par cette arrangeuse...
Oiseuses, oiseux, tremblez la dame blanche
Amoureuse des Hébreux déjà, mais avant
Jongleuse de pantomimes sans revanche
Écumeuse divine depuis si longtemps
Tutoyeuse d'anges reste avalanche
Qui creuse, se venge des péchés mécréants...
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