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"Les Français sont de veaux!" disait le grand Homme
Le menuet du flambeau danse, docile
Défait ce qui fut, luttes et référendum
L'épais flux submerge nos belles idylles
Le jais est la couleur du capharnaüm
L'excès se meurt d'avoir été tant fragile...
Goupil le renard guette sa tendre prise
Épile avec art nos acquis, ce butin
Ainsi soit-il aux nues diront, sans surprise
Les édiles devenus en ces grands chemins
Nombrils d'extases devant la froide bise
D'exil en oukases car voici notre fin...
Rien ne sert de courir, écrit encore
Le vélin amer de ta plume qui courre
D'alexandrins bus à la source des pores
Pèlerins vêtus comme de beaux troubadours
Cabotins, bien sur n'ignore cette mort
Ce destin augure la misère velours...
Et l'Amour, point ne triomphera cette fois
Toujours le foin s'assèche quand coupent les blés
Où vautours venus des cieux dévorent proies
Les discours ambigus se servent des marées
Carrefours de l'infinis en langue de bois
Le secours se rit des niais plus que parfait...
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