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L'enfance s'écrit souvent, quand nait l'automne
Patience et, temps en longueur font l'espoir
Immense des certitudes monotones
En présence d'habitudes pour l'histoire
D'innocence parfaite que, personne
Offense, guette son destin au soir...
La mémoire conserve ces heures chaudes
D'armoires en verve racontant ces printemps
De balançoires prudes chantent ces fraudes
En gloire d'études sur ces livres d'antan
Exutoire d'élèves sages, maraude
De mouchoirs en rêves s'envolent aux doux vents...
L'océan, cet inconnu pour ces terriens
Enfants venus des hautes plaines si froides
Quand le Sud n'est que songe de bohémien
L'ardent, prélude d'Amour en pléiade
Marchand de Bonheur, ce vrai levain
En ruban de couleurs pour quelque naïade...
L'aubade n'est que sentiment, mais tout passe
Balade de parents qui sont l'élégance
De croisades d'aptitudes qui tracassent
L'estrade plénitude reste la chance
Balustrade de futurs que réveils embrassent
Nomade pour sûr, quittant l'adolescence...
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