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La mer garde son secret de joies, de courroux
Légendaires bardes chantant leurs Odyssées
La terre n'est plus qu'un souvenir pour marlou
Sectaire, au vu des Dieux aux alizés
Amers quelquefois quand ces ciels sont des loups
Misère!, Foi se marient en cette mêlée....
La marée durera ce si long mois de Mars
En Méditerranée, le tracas sans houle
De giboulées de glu aux grains tant comparses
L'onglée en sus, cette peau de poule
D'emblée aux veilleurs, quittant la darse
Le beaupré pour l'heure mettait sa cagoule...
Déboule une déferlante trop grise
S'enroule l'amante aux bras pleins de désirs
Qui coulent et suent sur la coque soumise
Saoulent ces velus marins, quel élixir!
L'ampoule, malheur! S'éteint, et divise
Ces maboules aux coeurs tendres en délire...
L'empire de Neptune, Fort plus que Tout! Mais
Messires en fortune aiment cette guerre
Soupirs des nues, dentelles d'embruns de lait
Le navire, vaincu pleure dans sa chair
Martyr en ces roulis violents en excès
La myrrhe qui sourit sera lumière....
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