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Elle est douce la vie au début du printemps,
Pareil à la fraîcheur de cette adolescence,
Qui fleurie à treize an, en complète croissance,
Puis se dirige vers l’âge qui s’étend !
Temps de cerisiers et époque des roses,
Ce cycle impalpable et de parfums très frais,
Qu’elle est douce la vie, du début qui s’offrait,
En toute pureté à cette seule cause…
Un jour le cœur tendre, d’autres si agressifs,
Un jour de paresse, puis jour de tendresse.
Elle suit désir, sous le fait de caresses,
Et pour presque rien, agit pour l’objectif !
Elle ne réfléchit pas au lendemain du reste,
La folle jouvence, cette belle fraîcheur…
De cette destinée courant vers la blancheur,
Qui passe furtive tels des anges célestes.
Ne garde nullement ses souhaits près du cœur,
Car, non dans la constance, elle repart très vite,
Sous d’autres perspectives, en vase clos habite.
Elle est folle la vie, au printemps des hauteurs…
Elle est similaire de ces beaux juvéniles,
Qui, par toutes saisons, ensemence l’amour,
Et sème à tous les vents pour récolte en retour.
Tous veulent la tenir… Elle n’est point d’idylle !
Samedi 27 février 2021 Marcel, alias plumedefou
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