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Bouffonneries
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Leurs culs tapotent mai qui raille
Ils ont gloutonnement parfois ,
Mangé le pain noir des entrailles
Bouffi comme un alléluia .
Et dans ces messes , atroce air
Qui leur brûlait le pain de mie ,
Ont jauni le bénitier clair
De leurs graves et longs pipis .
Aux farces de juillet , ils ont
Hardis, peignant le saint portique
Et remplit d'un tourment profond
En pleurs, ravalés leurs cantiques .
Leurs culs tapotent mai qui raille
Au loin petits poltrons claironnent ,
Aux noirs cors musiques bouffonnes
Ont des croches de soupirail .
Immenses aux cieux qui les fêtent
Au printemps n'ont ni coeur ni glotte ,
Leurs langues rougeoient " ah c'est bête "
Grand gros nez et souliers à crottes .
Emus dans les airs qui les tiennent
Loin des bords d'un juillet boiteux ,
Clamant leurs larmes musiciennes
Ont montré leurs fesses aux cieux .
Pour finir leur culs ont raillé
Le tambour du bavant été ,
Ils ont lapé seins lourds des gueuses
Lactant leurs mamelles soyeuses .
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