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Le jardin explose dans sa lumière
Ce copain se pose plein de ses sourires
Au matin déjà courre l'alizé dans l'air
Ce béguin lauréat de mille délires
Arlequin peignant de sa palette des verts
Un chemin aux champs qui offrent cette myrrhe...
Le vizir grand des lieux surveille, guette
Ce sire du printemps roucoule ses games
L'élixir en opéra chante Fanette
Un plaisir aux notas cachés pour la dame
Aux désirs espérés qui attend la fête
Des soupirs rêvés tant pour la belle flamme...
L'âme des cerises rougit, sa chair croque
Le blâme d'insoumises n'est donc point permis
Se pâment d'omerta, les idées se moquent
D'infâmes dolce-vita presque infinies
Jusquiames d'instants d'extase qui choquent
Dictame pourtant aux saveurs de l'organdi...
Ami, regarde ces jeunes poires lisses
Marquis de Sade quelquefois pour ces coquins
En nostalgie de fiestas sont Ulysse
La magie d'ébats propose ce Valentin
Une folie tendre quand peaux tentatrices
A l'épi de prendre ce miel libertin...
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