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:Le Printemps est arrivé avec lui, un air tonique.
L'envie de promenades champêtres me tenaille.
Je dégouline de tentations fantasmées mirifiques.
Des rigoles se creusent laissant apparaître des failles.
Je passe outre, étourdie, l'esprit entravé, chimérique.
Je me vide du poids de mes entrailles.
Des souvenirs m'égratignent, mélancoliques.
Je "patauge" dans ce cloaque des "retrouvailles".
Mes niches secrètes craquent sous la magie diabolique.
Mon quotidien m'aveugle, piqué de songes surannés
"vaille que vaille"
Des rameaux farouches, dévorent les spectres poussiéreux du passé
ma bataille
Cette horde hallucinatoire s'ébroue de pacotilles habillées.
Je capture la lumière, animée de contrastes féeriques.
En quête innocente, je tends les mains aveuglée.
Je vole, en séductrice ces instants âpres exhumés.
Des cicatrices en estafilade, endolories, s'agglutinent dans ses anfractuosités.
Une détresse étouffée se fige dans un regard lointain.
Ses tensions émotionnelles fourvoient des plaisirs perdus magnifiés.
Les ombres gesticulent sous un voile aérien.
Pareilles à des stalactites suintées de marbrures embuées.
Des sentiments, en sentinelle, patrouillent dans des interrogations verrouillées.
Ballotée dans ce parchemin interminable, déplié.
Des liens secrets, affects du cœur se pressent en houle utopiques.
Cette influence extatique impressionne une ambiance de féodalité.
L'agonie du soleil brouille mes pensées sans répliques.
Se dissolvent dans une traînée de décrépitude, libérées.
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