|
Le levant, ce matin annonce ces espoirs
Un temps assassin enfoui aux tableaux noirs
Satan et l'élite avaient condamné
Ces vents implicites des Dieux d'alizés
Le safran du navire est Providence
D'amants aux sourires de la patience...
La décence pose la volonté des choix
Des distances, chose due au menu des rois
Aux appétences explicites de l'impie
Des mécréances que cite les insoumis
A l'aisance des logorrhées de leurs saveurs
De jouvence d'été qui dure pas l'heure...
Le coeur s'attache à l'esprit, ce vagabond
Baroudeur apache aux plumes hérisson
Un skipper ermite aux pensées rebelles
Un déserteur au zénith de ses ciels
Recteur tout de même d'envie de ces jours beaux
Conteurs qui sèment le printemps du renouveau...
L'eau raconte l'histoire, assis sur le sol
D'un bateau parti puis chantât sans parole
Les oiseaux hypocrites criaient Misère!
Ces corbeaux irritent l'ire de Jupiter!
Au poteau, soir il coula, et les goélands
D'oripeaux de gloire parèrent là, l'estran...
|