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D'abord ce fût le sable,
le Khamsin mon aimée,
Qui me brûla les yeux et
la mélancolie.
Et puis ce fût la roche,
en fusion mon aimée,
qui me liquéfia, et
me basalta.
Ce furent les tempêtes
mon aimée, les sept mers
déchaînées et ta trace
naufragée.
Enfin, sous le sol mon aimée,
je partis te chercher, mais les
terriers désertés,
mais les voies Julvernisées.
Le Cosmos, mon aimée,
ne pourra m'empêcher,
ni le magnétisme ni la gravité,
les sentiers éthérés.
Le Cosmos, mon aimée,
ne pourra m'empêcher, ni
les forces, faibles ou
fortes;
ne pourra m'empêcher
de sentir à nouveau
ta peau sucrée.
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