|
Le bien s'offre au mal des jours incertains
Aux matins, le coffre de l'Espoir du logis
En chagrins invite au voyage lointain
D'un latin que cite les livres de l'impie
Aux butins abondants pour devenir mesquins
Le crachin du temps devient là l'infini...
Le roulis tangue le cotre mais point ne rompt
Un délit t'arrangue alors en ce levant
De mélancolies en visite qui confond
Ces lazzis parasites qui sont des vils vents
D'oligarchies assoiffées de coups de torchons
La poésie des fées éloigne donc Satan...
Le Léviathan de la bible, chimère
Du géant cible le Créateur au Talmud
D'étangs aux rites glauques qui croquent les chairs
D'imprudents à ces mythes sont le prélude
De chants Requiem pour te mettre en terre
L'ardent sème dans le Styx ta turpitude...
L'interlude n'aura de cesse, car le roi
Aux habitudes dira je suis ce gratin !
Ta servitude hésite mais, tel ton effroi
En solitude écrite d'alexandrins
De plénitude au maire selon sa loi
Le Sud est mystère, l'Ouest fit le Prochain...
|