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Assis sur le quai des flottilles, l'oreille
Entendit ce gai langage de la houle
Assouvie, caressante, face au soleil
Rougit pat l'attente qui fait chair de poule
Chipie et mère des songes en merveille
Épie l'éphémère moment qui rend si cool...
La foule des goélands blancs, des mouettes
Se saoule d'antan des jours où piaillent
Maboule, l'andante là des vols d'aigrettes
Et coule l'entente des oiseaux qu'assaille
La boule fière et ronde, pommette
Se roule, mystère du levant en corail...
Au sérail pourtant les courtisanes chantent
Des congaïs aux vents d'iode qui nous draguent
A l'émail d'amarante qui, toujours tente
Ce gouvernail d'ardentes idées élague
Travail séculaire de ces eaux présentes
Au portail des terres pour offrir la schlague...
Ce zigzag s'écoute en ces longs silences
La blague se boute, rien ne s'assoupit
Et madrague déchirante d'arrogance
Est dague coupante qui, ici, point nous prie
La vague amère dit sans méfiance
Ma bague sert aux grains de sable infinis...
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