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Les oiseaux dévorent les rouges cerises
Un corbeau, un geais parlent de ces malotrus
A l'assaut de ces fruits, quelle convoitise !
Un écriteau, vers les buis dit "C'est défendu ! "
Ces blaireaux indisciplinés font leurs guises
Les crapauds en pitié même, sont si déçus...
Ubu au jardin s'égosillent les piaffe
L'affut coquin nous permet de se rincer l'oeil !
Confus depuis que Madame là, dégraffe
Fichu et puis, sa robe laissant son orgueil
Nu, abandonné mais quel régal, quelle soif !!
D'absolu été quand se montre le soleil...
Le bourgueil alors raconte à ces merles
Le seuil en or fut passé, hier, son ami
L'effeuille, poursuit ce maître, des perles
Se cueillent au puits d'Amour, de l'organdi
L'écureuil proche va dans vertes berles
Le cerfeuil moche maintenant, des étourdis !!...
La magie dort mais vapeurs goûtez aux charmes !
Assoupis des pores qui s'embrassent aux berceaux
Des logis, ces saveurs de miel sans larme
Un paradis de Bonheur fugace de l'eau
Une folie caressée aux soupirs de l'âme
Chorégraphie d'Aimée pour aller, loin, là-Haut...
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