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Monsieur,
J’ai bien cru lorsque vous me faissiez la cour
En disant que j’étais une fleur d’ambrette
Vous qui pour moi, étiez un gentil troubadour
Mais vous avez pris la poudre d’escampette
Lorsque votre jeu fut découvert au grand jour
Monsieur,
Hélas, à d’autres vous comptiez fleurette
Tandis que j’imaginais le grand amour
Mieux valait être sourde aux notes guillerettes
Que d’écouter chanter vos vains discours
Le soir tombé, tel Roméo, déclamés sous ma fenêtre
Monsieur,
Vous ne l’emporterez pas au paradis, soyez-en sûr,
Pas plus que je ne me languirai comme Juliette
Par désespoir de cause, d’un piètre troubadour
Car j’aurais déjà pris la poudre d’escampette
Ayant retrouvé le véritable amour
Ivydall, mai, 2021
Un texte purement fictif...
histoire de renouer avec 'Monsieur', mon illustre inconnu.

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