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Dans le cours de l’an circulent les jours,
Se baguenaudant entre les ruelles
Trainant sur trottoir, accrochant les tours,
Et joyeusement, ils hèlent venelles.
Puis visant la nue de tout leur regard,
Ils disparaissent créant tout un vide…
La vie est ainsi, mais jamais trop tard,
Pour des histoires couvertes de rides !
Voyage au long cours de tous ces matins,
Sur les fibratus avec élégance,
Le temps dépasse les draps de satin,
Pour se disperser en toute vaillance…
L’instant se presse vers l’air du futur,
Avec un réveil rempli de symboles,
Mais ces souvenirs ne viennent d’azur,
Puisque le passé ne donne l’obole.
Ce ravissement trompeur à souhait,
Nous expose bien toutes les histoires,
Celles déposées en joli carnet,
Pour postérité en garde mémoire !
Lendemains passants en présents chantants,
Aux confins du temps l’avenir rayonne.
Tandis que les jours pleurent abondamment,
L’avenir luit et monte en colonne.
Mais la mort n’est loin, venant à grands pas,
Elle frappe à l’huis réclamant l’offrande,
Clic, déjà sa faux, pour ce bel appât,
Sans hésitation, mesure elle scande !
Ne s’écartant point, attend durement,
En triste matin le défunt éclore
Dans un grand néant comme logement,
Ayant écrit vie et le livre clore !
Vendredi 23 avril 2021 Marcel, alias plumedefou
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