|
Le ressac dessinait sur la blonde plage
L'acte fait pendant la marée descendante
Intact encore laissant ces traces sages
Paradisiaques d'or sous ces ardentes
Traques des vagues léchant ce long rivage
Ce fric-frac divague là, d'agonisantes...
Les estivantes à l'ambre solaire sont
Ferventes, cambrent leurs silhouettes belles
Amusantes alors quand les regards de garçons
Présentent ces corps bronzés aux demoiselles
Turbulentes blagues fusent d'allusions
Indécentes en gags pour toucher le miel...
Les prunelles désormais se plissent, se cachent
Un duel ce ballet au soleil qui tant luit
Sur l'autel d'Éléonores en panache
Pastel de trésors où l'esprit tente, depuis
Dentelles de soie pour goûter la ganache
Éternels émois de rêves évanouis...
L'ouïe au paraclet voit doux miracle
Séduit par ce duvet qui apporte le trac
L'huis des aurores touche aux pinacles
Enfouis qu'adorent matamores cosaques
Le fruit se drague ainsi aux jeux d'oracles
Et la nuit élague pour tendre bivouac...
|