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Vieille Marine, quand tu prends la plume
L'oreille s'incline en coutumes et us
Merveilles, me diras-tu, cette écume
Sommeille au mât d'artimon en consensus
Vermeille pour ces communions sans brume
La bouteille du velours est un Angélus...
J'eusse, divine bonté, aimé ce récit
L'opus qu'imagine ces lointains terriens
Vénus la diva ou Poseidon l'exquis
Négus et pachas de vaisseaux anciens
Aux tonus de troubadours parlent d'infinis
Crésus d'Amour peuplant l'odyssée des doyens...
Ce marin lutine ces crètes de vagues
Aux salins qu'opinent ces horizons sans vent
Cousin d'éclats pris aux filets des madragues
Citoyen, la doxa garde forme d'antan
Ce refrain d'un parcours tant divague
Plein d'un discours aux valeurs passées d'un néant...
Quand l'opaline, pardon la porcelaine
L'argent patine en ton carré, sommeille
Temps du shah d'un Bounty en peine
Haubans déjà rompus par ces couchants soleils
L'estran autour t'invite en ton bel Eden
Amant des jours aux souvenirs jamais pareils..
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