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A la claire fontaine, allant promener
L'air d'éden vint raconter en mes oreilles
Repères d'enfance où je me suis baigné
Lumières de jouvence qui fut merveille
L'éther, souvenirs me rappelle ces étés
D'hier aux sourires qui, toujours, sont conseils...
L'éveil, soudaine conquête de ce trésor
Égaye peines quand chante le rossignol
Le soleil en partance des joies reste d'or
Pareille abondance de paraboles
Essayent ces lyres aux sons de ces accords
La corneille soupire quelques paroles...
Ce symbole, un chêne, toi qui a le coeur
En camisole, aubaine pourtant sage
Éole, en vacances porte ces saveurs
Folles d'insolences te laissant messages
De corolles en désirs si gais de Bonheur
Aux pactoles d'Hétaïres en gage...
La page, vaine de ces mots d'où, de l'esprit
Aux langages de porcelaine sans impair
En cage d'élégance nous écrit l'exquis
Marnage des sens de nos rêves qui errent
Volages empires s'ouvrent sur l'infini
La plage, myrrhe dit ses vagues, pleurs de mer....
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