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La mer façonne ses serviteurs, ces hommes
Fiers donnent cette messe aux tempêtes
Séculaires de souvenirs de Te Deum
Amers à dire ces soirs calmes de fêtes
Chères aux anciens de ce curriculum
Corsaires de grains en prenant Perpette...
La tête sonne ces heures salées, l'esprit
Prophète fanfaronne d'iode marin
Poète des soupirs du vent de l'incurie
Racket les désirs de sirènes pour coquins
L'épithète païen dit là son délit
Sa quête de faim voit son si goûteux béguin...
Le gardin mitonne en son grand phare
Ce refrain qu'entonne grises déferlantes
Inhumain ces ires de Neptune, ce César
Doyen des pires assauts de ces géantes
Venin qui feint la vie laissant le brouillard
Océanien, bain des vagues béantes...
L'ardente braconne en ces eaux de tourments
Et hante les automnes trop légendaires
L'insolente expire au couchant des temps
Communiante d'élixirs de misère
Exitante aux matins, jouit ces haubans
Des charpentes du malin craquent en hiver...
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