|
Tous n'en mourraient pas, mais tous sont là, atteints
La frousse du temps qui passe fait les hommes
Émousse leurs visages et, plisse leurs mains
Douce heure où es-tu ? Croque la pomme
Rousse lune, tu luis, donne à ces chemins
La mousse, fortune des coeurs en post-scriptum...
L'album pourtant avait si bien commencé
Shalom aux gens qui partagent ces jeux, toujours
En somme des valeurs par les parents portées
Un opium, mes soeurs, quand rôdent ces vautours
Au forum des unes de médias choyées
Sérum de tribune bû par le Roi, sa cour...
Sourd! Entend ces voix pleines de promesses !
Accoure, ce vent dit la miséricorde
Le tambour du Bonheur chante l'allégresse
Savoure goûteur, éloigne ces discordes
L'Amour des brunes, des blondes est kermesse
De troubadours des dunes au couchant des fjords...
Aborde ces présents de la Sérénité
La corde s'étend mais point ne se détrousse
Accorde aux majeurs toute la Liberté
Ces hordes en pudeur qui, tant trémoussent
Débordent les hunes de bateaux aux bordés
Exorde opportune qui plait aux mousses...
|