|
Les signes du destin chuchotent dans l'âme
Désignent ce moins qui manquent au présent
Digne d'ailleurs en ta conquête des flammes
Guigne au Bonheur penses-tu et, maintenant
Ces lignes peuplées de mots sans aucun blâme
Soulignent la marée basse qui fuit l'estran...
Pourtant, le Divin t'avait donné ce gage
De temps enfin à toi, mais tu es resté sourd
Aux vents des chaleurs qui portent son message
D'antan à l'heure du net, mais le troubadour
Amant des idées un peu folles, sauvages
Roman d'été te dicte dans ta grande tour...
L'Amour se teint ainsi dans ton illusion
Un velours de vélin voit cette Vérité
Des vautours aux couleurs toxiques du harpon
Courent en choeur privant ta Liberté
Au parcours guidé par l'étoile de Simon
Ce jour auréolé en chassant ces épées...
Athées, ce chagrin du Haut vous fait sourire
Soyez ce grain là que vous êtes, la bruine
Tombée au coeur des paraboles des soupirs
Salés, peur donne à l'impie si indigne
L'olivier né, terre sainte des désirs
Offensé ! Pardonnez !! C'est leur chant du cygne...
|