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En ces temps là qui passent, l'impatience
Des vents salsa jouait de ces ambitions
D'écrans aux muses pomponnées de sciences
Aux talents qu'amuse ces décors de carton
Aldébaran là-haut rit des hommes, tance
Satan le beau démon de dire son sermon...
Au nom d'Allah ou de tous les autres Dieux
L'affront, les gars, défie même nous provoque
Poseidon s'use en ses vagues de feu
Aux jurons des buses qui planent, des vrais coqs
Trublions d'échos montants jusqu'aux cieux
Pluton aux anneaux s'étonne de loufoques...
L'époque, voilà des contes si épiques
La coke en gala permet ces sommets fous
Et toc ! J'abuse de mon pouvoir cosmique
Ce choc récuse les raisons de l'amadou
Un troc d'eau aux couleurs d'esprit trop basique
Évoque ces faux coupant les regains d'août...
Doux Judas, ton baiser fut le début de la fin
Le loup entra en ta bergerie, salivant
Tout s'infuse en ton sablier de coquins
Et gourou accuse les rêves de ces gens
La roue du bateau tourne vers ces pèlerins
Le goût Ö d'histoire fera ton océan...
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