|
Le boulevard de la mer au crépuscule
Prépare l'éphémère espoir des brumes
Du phare aux éclats qu'est ce funambule
Bizarre, là, de dame blanche qu'exhume
Icare aux rêves évanescents, consul
Des arts qu'achève le goéland sans plume...
Se consument ces lumières d'étoiles
L'enclume guerrière de Zeus, de Vulcain
Allume les pas des souvenirs sans voile
En costume, gala de diaphanes mains
Parfume ces brèves d'éclairs d'entretoises
Coutumes d'Eve en mal d'étreintes pour nains...
Le tain d'hier s'efface, il est randonneur
Au butin amer qui entend ses paroles
Ce satin aux appâts frissonnants des sonneurs
Divins, Judas aux baisers de paraboles
D'oursins, élève du rocher qu'attend l'heure
Du destin au glaive qui porte l'obole...
Folle sorcière, elle parle, sourit
Affole, fière le soupir du départ
Fumeroles de là-bas quand fuit l'esprit
A l 'envol des frimas d'automne, ce hussard
Aux fioles de sève sèche pour la nuit
Frivole, trêve, aux vents flotte l'étendard....
|