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Hadès, Dieu des guerres vivait dans l'encens
Des messes aux lieux étranges, d'oraisons
D'ainesse, un droit détenu par tous ces temps
Où jeunesse, parfois part, des sauvageons
En liesse courtisent à l'Olympe ces vamps
Aux caresses soumises là, à Cupidon...
Le bouton, aux jeux des doux hasards de l'Amour
Glouton envieux trouva en Vénus blonde
Phaéton, roi sur son char devint troubadour
Un baryton, ma Foi qui prit sa rotonde
Aux sons qu'attisent ces ardeurs de fin du jour
Des cocons aux frises de dentelles rondes...
Le monde, feu sacré a ses origines
Des ondes à deux, il posa son long baiser
Qui sonde la loi des soupirs si divine
De faconde aux carquois presque acérées
Vagabondes, ces bises d'adrénaline
Furibonde qui grise sa moiteur aimée...
La marée d'aveux fut ce temple des parfums
Mariés en ces creux si plein de ces promesses
D'hyménées aux doigts de miels sucrés, coquins
Ces fées des bois l'entrainent à l'allégresse
D'apnée exquise de fleurs au goût de jasmin
A l'orée qu'exorcise cette Princesse....
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